mandat d'étude

    Plan de structuration
    Avenue de la Gare, 1870 Monthey


    La démarche de l’étude porte sur le processus, plus que sur l’image figée de son devenir.
    Monthey apparaît comme un dispositif à la fois concentrique et rayonnant, sis en plaine, entre montagnes et fleuve.
    La topographie définit son expansion : à l’Est avec le Rhône, ses marais, sa végétation, à l’Ouest avec la montagne, et au Sud avec le cours canalisé de la Vièze et ses parcs et jardins.

    Concentrique, et rayonnant, avec des axes que constituent l’avenue de la gare et son prolongement, la ruelle du Bourg aux Favres et la ruelle de la Tour, le nant partiellement disparu de la Meunière, le quai et le canal de la Vièze.

    Le modèle tend à renforcer cette lecture par le domaine bâti et sa forme, par le traitement des axes de communications et par la végétation.

    Nous proposons la création d’une limite au pied de la montagne. Limite constituée d’éléments construits ponctuels reliés par un socle habité, dont la courbe épouse la pente et répond aux formes de la colline du Château-Vieux. Trois constructions incurvées et parallèles renforcent et réinterprètent le tissu du bourg initial. Au-delà de la place centrale, la structure du bâti forme des îlots pour se conclure le long des rues du Théâtre, de la Tannerie et du Marquisat. Ensuite, discontinu le bâti devient soit linéaire orienté Est-Ouest, soit ponctuel dans la partie Sud de la ville, recevant les pénétrantes de verdure et les jardins situés le long du canal de la Vièze.

    Le dispositif s’achève le long de l’avenue de l’Europe par des bâtiments à redents, métaphore de murailles et de tours, enceinte à l’intérieur de laquelle devrait se densifier prioritairement le tissu urbain.


    Collaboratrices : M.-P. Zufferey, architecte EPF, C.-M. Peverelli, dessinatrice d'intérieur

    Maître d'ouvrage: Commune de Monthey

    Étude : 1989-1990


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